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Bienvenue et Merci pour votre soutien et pour votre aide - Enquêtes Publiques débutées le 20 juin 2011 et terminées le 18 août 2011 à 17H30 - Avis de l'Autorité Environnementale défavorable - Avis de la Commission d'Enquête défavorable - Le projet actuel est rejeté par l'Etat - Le préfet de Vendée ne veut pas d'un port de plaisance sur le site de la Normandelière - Le nouveau défi : le SCOT du Pays de Saint Gilles et le PLU de Brétignolles -

samedi 7 septembre 2013

Normandelière et ils ont sabordé le projet du groupement BRL

C'est la principale révélation de Bernard Pipet dans le Sans Culotte 85 de septembre 2013, elle concerne le dossier de port de plaisance bouclé par le groupement BRL ingénierie, transmis au Préfet de Vendée en novembre 2010 et ayant obtenu une autorisation administrative pour l'ouverture d'une enquête publique en mars 2011.

En 2011, avant le démarrage effectif de l'enquête publique, le projet a été sabordé par Bruno Retailleau et par Christophe Chabot. Ils ont modifié des paramètres financiers - % de subvention, coût du projet - (voir article du 8 juin 2011) sachant que les commissaires enquêteurs ne pouvaient juridiquement pas prendre en compte des données, hors dossier, n'ayant pas fait l'objet d'études d'impact.

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Avant le déclenchement des enquêtes, Bruno Retailleau a décidé de réduire la subvention du Conseil Général de Vendée de 20%, entrant dans le financement des 45 000 000 d'euros HT du projet, à 10%, rendant ainsi l'équilibre financier du projet impossible. Avait-il, à ce moment-là, l'intention de porter un coup fatal au projet ? Il a confirmé sa décision à la commission d'enquête (voir page 788 du rapport DUP).
Prenant acte de la décision du président du Conseil Général de Vendée, pour sauver son projet, Christophe Chabot, avec la complicité du Groupe Merceron, a baissé le coût de son projet de 45 000 000 d'euros HT à 35 000 000 d'euros HT en prétextant une nouvelle technologie de compactage de déblais permettant de les disperser sur place ! Une technologie secrète bien sûr !
Ces deux initiatives, modifiant les règles du jeu, ont plombé le projet. Ce ne sont pas les commissaires enquêteurs qui ont "pipé les dés" mais le président du Conseil Général de Vendée et le maire de Brétignolles sur Mer. 
Il faut rappeler que l'enquête publique a coûté plus de 200 000 euros aux Brétignollais.

Petits Suppléments :
Le Courrier des maires du 6 septembre 2013 - Municipales : élections les 23 et 30 mars 2014.
Préparez vous à une grande lessive à Brétignolles !

Sud Ouest du 7 septembre 2013 - Réchauffement climatique : qu'est-ce qui nous attend en Aquitaine ?
Je pense que je vais déménager à Brétignolles car, comme le dit un grand spécialiste local, Jacques Brochet, si la mer monte de 1m en 2100, il n'y a que Brétignolles avec son port qui résisterait, Port La Vie et Port Olona seraient sous les eaux !


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