jeudi 17 octobre 2013

Normandelière et une municipalité qui creuse sa tombe

Ce matin






Ce soir








N'ayant pas de projet d'aménagement autorisé sur le secteur, n'ayant pas de plan de compensation validé par les services de l'Etat, Christophe Chabot et sa municipalité sont condamnables pour la destruction d'une partie de la zone humide de la Normandelière (la partie basse de BRT 26 avec le prolongement vers la ferme), avec les 2 mares J1 et J2. Ils n'ont pas respecté les règles de la Loi sur l'Eau (disposition 8B-2 du SDAGE Loire Bretagne). De plus ils ont détruit des haies.

Sans doute interpellés par le Préfet de Vendée, sans doute par peur de fortes pénalités financières, dans l'urgence, Christophe Chabot et sa municipalité ont décidé, ce jour,  de reconstruire une mare au même endroit à coup de bulldozer ( toutes les photos sont ICI)
Mais savent-ils que cette opération, probablement conduite par un Stephane Raffeneau dépassé par les évènements, est aussi condamnable que la première ? Une restauration de zone humide et de mare doit être réalisée suivant des règles bien précises affichées dans le document du SDAGE Loire Bretagne, avec une validation et un suivi des services de l'Etat.

Encore une fois Christophe Chabot et sa municipalité font preuve d'irresponsabilité et se croient tout permis avec l'argent des contribuables Brétignollais. Après avoir creusé leur trou, j'imagine qu'ils iront puiser de l'eau dans la carrière de Brethomé pour le remplir, puis ils demanderont à Brochet d'aller, avec son épuisette, pêcher quelques crevettes pour le garnir, ...!  Du grand n'importe quoi. Ils font de l'artificialisation, pas du développement durable, pour satisfaire des intérêts privés.

Si la condamnation ne vient pas de l'Etat, ce sont les électeurs qui devront les sanctionner aux prochaines élections municipales de 2014.
Les jurisprudences concernant les infractions sur les zones humides sont sur internet.

Ordre du jour du conseil municipal du 23 octobre 2013. Ce serait peut-être le moment d'aller demander des explications à Christophe Chabot et à sa municipalité, mais il faudrait être là à 19H car, en général, à 19H15 tout est terminé et il ne faudrait pas les déranger au moment de l'apéritif, c'est sacré !

Lire la suite dans Plus d'Infos : 

mercredi 16 octobre 2013

Normandelière et Stephane Raffeneau révèle le pourquoi

Les lecteurs de ce blog sont formidables, ils veulent savoir et ils ont raison
C'est un commentaire de l'article précédent (16 octobre 2013 10H39) qui nous donne la réponse, nous savons désormais pourquoi la municipalité de Brétignolles sur Mer a engagé des travaux sur le site de la Normandelière.

Lire la réponse de Stephane Raffeneau, Directeur Général des Services, à la question posée par un Brétignollais :
"En réponse à votre courriel en date du 14 octobre 2013, je vous précise que les travaux d’aménagement paysager sur le site de la Normandelière auxquels vous faites référence ont été programmés par l’équipe municipale dans le cadre des crédits inscrits au budget annexe port de plaisance pour 2013. Ces travaux consistent à créer une jachère fleurie dans l’emprise projetée des bassins portuaires. Ils ont été réalisés par une entreprise prestataire de travaux agricoles.
Souhaitant vous avoir apporté l’information recherchée,
Je vous prie de recevoir, Monsieur, mes respectueuses salutations.
Stéphane RAFFENEAU
Directeur Général des Services
Mairie de Brétignolles sur Mer
Hôtel de Ville - BP 24
85470 BRETIGNOLLES SUR MER
02.51.22.46.00
www.bretignollessurmer.fr"

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mardi 15 octobre 2013

Normandelière et la destruction de la zone humide a commencé










Dans le dossier d'études d'impact du projet de port de plaisance de octobre 2010, BRL ingénierie avait identifié les différentes zones de reproduction des amphibiens - les mares - (voir extrait du dossier) et avait proposé des solutions de compensation, pour respecter la Loi sur l'Eau et les règles de conservation des zones humides.

Christophe Chabot et sa municipalité ne tiennent compte de rien, les lois ils s'en foutent et ils passent à l'action malgré l'avis du Préfet de Vendée exigeant la prise en compte des contraintes environnementales sur le secteur. Le maire de Brétignolles sur Mer a probablement demandé à ses services techniques de nettoyer la zone, de combler la mare abreuvoir de la ferme de la Normandelière (mare J1 du dossier BRL) - voir photo -, une des composantes de la zone humide. Une deuxième mare  a aussi été supprimée (mare J2 du dossier BRL).
Dans son rapport de octobre 2010, BRL ingénierie avait précisé :  "Cette mare -J1- est d'une grande qualité (eau claire et bien végétalisée, absence de poisson, environnement prairial, bien que dans la cour de la ferme). Le Triton marbré, le Triton palmé, la Rainette arboricole, la Grenouille de lessonae s’y reproduisent. Elle peut potentiellement abriter une petite population de Grenouille agile, de Crapaud commun et de Pélodyte ponctué".

Le début de destruction de la zone humide, avec les mares qui la composent, est en cours. Qui arrêtera Christophe Chabot, sa municipalité et sa bande de ROM ? Vont-ils continuer à provoquer la population locale, l'Administration, ... ?

La MISEN (Mission Inter-Services de l'Eau et de la Nature en Vendée) devrait intervenir au plus vite.

Voir la suite dans Plus d'Infos : La provocation atteint son maximum

lundi 14 octobre 2013

Normandelière et le saccage des terrains a commencé








Toutes les images du saccage de la Normandelière sont ICI
- merci aux sentinelles de Brétignolles sur Mer -

En septembre 2009, ils se contentaient de faire des petits trous dans les terrains privés, maintenant qu'ils sont propriétaires (!) ils font ce qu'ils veulent et ils ont entrepris de saccager les terrains en supprimant des haies, en attaquant la zone humide, en supprimant une mare, .... sans aucune opposition. Ils anticipent sur des projets d'aménagement sur le secteur qu'ils rendront possibles dans le PLU. Le port ne se fera pas mais les terrains seront prêts à accueillir des programmes immobiliers, c'est tellement tentant et tellement profitable !
Ils agissent comme s'ils étaient propriétaires des lieux, ils oublient que ce sont les Brétignollais qui ont financé cet achat, ils se soucient peu de l'avis de la population locale, des "moins que rien". Ils vont jusqu'à mettre "accès interdit au public" alors que ce lieu fait désormais partie du domaine public.










Ils n'attendent pas que le tribunal administratif de Nantes statue sur la validité de l'achat de la ferme de la Normandelière, ils foncent pour que les choses deviennent irréversibles.
Ils n'avertissent même pas les Brétignollais, ils ne délibèrent même pas en conseil municipal, ils n'annoncent même pas en mairie les travaux, ils ne demandent même pas d'autorisation administrative pour intervenir sur une zone humide, ils n'affichent même pas ce qu'ils font sur le secteur, ... ils imposent leurs règles sur la commune et sur le secteur de la Normandelière en particulier qui fait saliver de nombreux promoteurs immobiliers.

Ils : Christophe Chabot, sa municipalité et ses partisans.

Brétignolles 2014 est la seule alternative possible pour mettre fin à cette situation inacceptable. Lire le dernier article du 13 octobre 2013 sur l'endettement : les clés pour comprendre.

Une mare a été détruite : Lire le commentaire dans Plus d'Infos.

dimanche 13 octobre 2013

Normandelière et des ROM à la ferme ?








Il semblerait bien que des ROM ( Rebelles aux Ordres du Maire), des partisans de Christophe Chabot et de son projet de port de plaisance contre nature mais électoral, des soutiens d'un maire candidat aux prochaines élections municipales de 2014, vont "squatter" les locaux de la ferme de la Normandelière, ce bien, désormais public, acheté à prix fort par la municipalité de Brétignolles sur Mer et actuellement sous le coup de deux procédures administratives ( une intentée par la Vigie, l'autre par le Préfet de Vendée).

Ce bien public, à la charge des contribuables locaux, deviendrait-il le QG de campagne du maire ?
Cette occupation ne serait-elle pas, pour une grande partie de la population Brétignollaise, une nouvelle provocation de Christophe Chabot ?
Mais les ROM peuvent être rassurés, le maire de Brétignolles sur Mer ne parlera pas "d'occupation illicite" d'un bien public, "ne fermera la mairie jusqu'à ce que la situation soit régularisée" - Ouest France du 29 juillet 2013 -

Dans Plus d'Infos :
Un nouveau coup de gueule du gâtchénou que nous retrouvons avec plaisir.

vendredi 11 octobre 2013

Normandelière et une bombe à retardement : la refonte du réseau d'assainissement des eaux usées










Sources d'informations : voir dans Plus d'Infos
Les faits : voir dans Plus d'Infos


La refonte du réseau d'assainissement des eaux usées sur le littoral Brétignollais, là où l'urbanisation se développe de façon excessive, là où des dangers de pollution de la mer existent, là où Christophe Chabot a des projets d'aménagement, … est un projet qui pourrait coûter très cher aux contribuables locaux.
En mai 2011, le Préfet de Vendée avait demandé la dissolution du SIVS de Brem et de Brétignolles sur Mer, la structure de gestion du réseau d'assainissement des eaux usées, afin que des regroupements soient mis en place au niveau de l'intercommunalité pour alléger les coûts. 
En juillet 2011, la municipalité de Brétignolles sur Mer a voté le report de cette décision au delà du 1er janvier 2012 afin de mettre en conformité le réseau et afin d'uniformiser les modes de gestion au niveau de l'intercommunalité. La municipalité de Brem sur Mer, suiveuse et peut-être complice, a aussi voté le report.
Dans un arrêté préfectoral de février 2012, le Préfet de Vendée a acquiescé le report jusqu'au 21 février 2013 et a établi de nouvelles conditions de concentration en azote et phosphore (à compter du 22 février 2013 dans un premier temps et du 1er janvier 2014 dans un deuxième temps) et de nouvelles conditions de surveillance des micropolluants des eaux rejetées dans les milieux aquatiques.

La suite dans Plus d'Infos

mercredi 9 octobre 2013

Normandelière et les experts du littoral parlent à Jacques Brochet










Sud Ouest du 9 octobre 2013 : Les experts au chevet du littoral
Des experts internationaux planchent sur le changement climatique et la vulnérabilité des zones côtières.
Le Giec (Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat) vient de rendre de nouvelles conclusions sur les conséquences des changements climatiques dans les cinquante prochaines années.
Un message aux décideurs
Dans la lignée du cinquième rapport du Giec, qui pointe plus que jamais le rôle des activités humaines dans l’augmentation des températures moyennes comme dans celles des phénomènes climatiques extrêmes, les membres du « workshop » rochefortais tirent la sonnette d’alarme et adressent un message fort aux décideurs
« Les conditions d’aléas naturels vont changer. On ne sait pas comment mais, potentiellement, ça va beaucoup changer. Il faut aujourd’hui être très conscient que les changements qu’on a produits sont en train de s’accélérer et que si on continue de se développer à cette allure, on va au-devant de catastrophes », poursuit Alexandre Magnan, autre spécialiste de la question à l’IDDRI (Institut du développement durable et des relations internationales), à Sciences Po Paris
Le grand défi des scientifiques reste aujourd'hui d’être entendus par les pouvoirs publics. Ce n’est pas gagné. « Xynthia a révélé le rôle du mauvais entretien des digues. La seule réponse a été un plan digue. Mais cette réponse est-elle tenable ? N’est-elle pas trop coûteuse ? Aujourd'hui, certains pays comme les Pays-Bas recèdent de l’espace à la mer. Dans certaines zones, on peut faire machine arrière. Dans d’autres, comme à New York, il faut réfléchir à un développement tenable », expliquent en chœur les deux scientifiques
...
Ecoute Jacques Brochet l'avis des experts et pas des guignols qui t'entourent, tu éviteras ainsi de dire des bêtises en réunion publique.

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